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	<title>De Farigoule à Canjuers</title>
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	<pubDate>Sun, 28 Aug 2011 18:09:37 +0000</pubDate>
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		<title>Prix de la Fondation de la Résistance &#8220;Philippe Viannay-Défense de la France&#8221;</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Jan 2009 21:21:18 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[	Le 28 octobre 2008 le prix de la Fondation de la Résistance &#8220;Philippe Viannay-Défense de la France&#8221; a été remis au livre &#8220;Le cahier rouge du maquis/L&#8217;homme boussole&#8221;.

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			<content:encoded><![CDATA[	<p>Le 28 octobre 2008 le prix de la Fondation de la Résistance &#8220;Philippe Viannay-Défense de la France&#8221; a été remis au livre &#8220;Le cahier rouge du maquis/L&#8217;homme boussole&#8221;.
</p>
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		<title>Le cahier rouge du maquis</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Mar 2007 19:57:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
	<category>Non classé</category>
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		<description><![CDATA[	L&#8217;affichette annonçant la présentation à Aups le 21 avril du livre &#8220;Le cahier rouge du maquis&#8221; est sur la page de garde de ce site et dans la page &#8220;rendez vous&#8221;. Le livre va donc sortir en librairie, aux Editions parole. Je ne peux m&#8217;empêcher de penser à la première phrase du journal que j&#8217;ai [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>L&#8217;affichette annonçant la présentation à Aups le 21 avril du livre &#8220;Le cahier rouge du maquis&#8221; est sur <a href="http://www.maquis-vallier.fr">la page de garde</a> de ce site et dans la page <a href="http://www.maquis-vallier.fr/textes/rendezvous.php">&#8220;rendez vous&#8221;</a>. Le livre va donc sortir en librairie, aux <a href ="http://www.editions-parole.net">Editions parole</a>. Je ne peux m&#8217;empêcher de penser à <a href="http://www.maquis-vallier.fr/journal?p=16">la première phrase du journal</a> que j&#8217;ai tapée en février 2006 &#8220;Ce n’est pas une préface pour un livre à paraître en librairie que j’écris. Ce journal que j’ai fait jour par jour, où vous m’avez tous vu noter les impressions quotidiennes n’a jamais été écrit pour être édité.&#8221;.</p>
	<p>Je voudrais simplement dire ici que ce journal était jusqu&#8217;à présent disponible aux Archives Nationales (dépôt en 1945). Il était aussi disponible à l&#8217;aide de quelques exemplaires dactylographiés et devenus quasiment illisibles. C&#8217;est pourquoi nous avons décidé, Jean-Michel et moi même de rendre ce document public.</p>
	<p>Je recopie pour terminer ce site une partie de la dernière page de la partie &#8220;l&#8217;homme boussole&#8221; du livre &#8220;le cahier rouge du maquis&#8221;:</p>
	<p>&#8220;Sur sa fausse carte d’identité de la Résistance, notre père s’appelait Claude Vallier. Il a emprunté une partie du nom de jeune fille de la grand-mère de notre mère qui s’appelait Pauline Cavalier. Ce choix n’était pas du au hasard. Pas plus que le choix d’indiquer comme lieu de naissance, sur sa fausse carte d’identité, un des hauts lieux de la résistance cévenole.</p>
	<p>Après la guerre, les résistants du maquis de Canjuers ont posé leur plaque sur le monument aux morts du <a href="http://www.1851.fr/">soulèvement républicain de 1851</a> qui se trouve à Aups. Ils ont choisi de rejoindre ceux qui avaient résisté au coup d’état de Louis-Napoléon Bonaparte, lorsqu’il a assassiné la République pour rétablir l’empire à son profit. Le père de Pauline, notre arrière grand mère, a participé au soulèvement républicain. Il a été déporté en Algérie (on disait “transporté” à l’époque). Notre mère nous a toujours emmenés à ce monument. Elle nous disait: “Il y a des familles qui ont honte de ce qui s’est passé à l’époque. Nous, on en a toujours été fiers”. En choisissant un nom dans la famille républicaine de sa femme, notre père est parti fort non seulement du soutien affirmé, presque présent, de sa compagne,mais aussi de l’héritage de ces familles provençales qui s’étaient soulevées pour défendre les libertés démocratiques. &#8221;</p>
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		<title>Refaire la France. La Résistance et l’avenir. ( Conférence de Jean Marie Guillon à Toulon)</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Dec 2006 14:28:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[	
	À la veille d’une élection décisive, alors que les institutions semblent à bout de souffle et que le politique paraît courir après le passé et se résigner à l’impuissance devant le présent, il a paru opportun de revenir sur un moment fondateur. Entre 1940 et 1944, tout était à reconstruire et les résistants ont multiplié [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p style="text-align: center; text-indent: 0"><img src="CML.jpg" alt="CML" width=500px/></p>
	<p>À la veille d’une élection décisive, alors que les institutions semblent à bout de souffle et que le politique paraît courir après le passé et se résigner à l’impuissance devant le présent, il a paru opportun de revenir sur un moment fondateur. Entre 1940 et 1944, tout était à reconstruire et les résistants ont multiplié réflexions et propositions, en France occupée comme hors de France, alors qu’ils redonnaient confiance à la population. La mythologie résistante, légitime, tend à figer une pensée mouvante, riche, sans tabou, n‘hésitant pas à l’autocritique. Il s’agissait de reconstruire la République, la nation, l’Europe, le monde. Et la Libération fut un extraordinaire moment démocratique. Certes il fut éphémère et la IVe République peut être considérée comme un piètre aboutissement. Il n’en reste pas moins que la pensée de la Résistance peut encore donner à réfléchir aujourd’hui. Surtout aujourd’hui ?</p>
	<p>PS: important!</p>
	<p>Dans le cadre de l&#8217;Université de Provence et de Telemme, Jean-Marie Guillon vient de publier aux éditions du Cerf un ouvrage remarquable PAUL-ALBERT FEVRIER, UN HISTORIEN DANS L&#8217;ALGERIE EN GUERRE. UN ENGAGEMENT CHRETIEN 1959-1962</p>
	<p>Dans les locaux de la faculté de Droit, Amphi jean-Claude Escarras (500-1), 35, Avenue Alphonse Daudet, Toulon, à 18h30, le mardi 12 décembre</p>
	<p style="text-align: center; text-indent: 0"><img src="guillon.jpg" alt="Jean Marie Guillon" /></p>
	<h3>Jean Marie Guillon (Collège Méditerranéen des Libertés)</p>
	<p style="text-align:center; text-indent: 0">- : - : - : - : - : - : - </p>
</h3>
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		<title>Distribution des prix du concours de la Résistance.</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Oct 2006 15:42:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[	En 1961 a été créé le Concours National de la Résistance et de la Déportation. Une description de ce concours est donné dans le site memoire-net.org.
En 1964 le thème était national. Il était  «La part prise par la Résistance dans la libération du territoire». Gleb Sivirine (et non plus le lieutenant Vallier) a été [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>En 1961 a été créé le Concours National de la Résistance et de la Déportation. Une description de ce concours est donné dans le site <a href="http://www.memoire-net.org/rubrique.php3?id_rubrique=75">memoire-net.org</a>.<br />
En 1964 le thème était national. Il était  <a href="http://www.memoire-net.org/article.php3?id_article=158">«La part prise par la Résistance dans la libération du territoire»</a>. Gleb Sivirine (et non plus le lieutenant Vallier) a été chargé de prononcer le discours de remise de prix au lycée d&#8217;Hyères.<br />
Voici <a href="http://www.maquis-vallier.fr/textes/discours.php">les notes à partir desquelles il a prononcé son discours</a></p>
	<p style="text-align:center; text-indent: 0">- : - : - : - : - : - : - </p>
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		<title>Le site continue</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Sep 2006 12:37:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[	Le “journal” est terminé, mais des anciens du maquis et surtout leurs descendants ont encore des choses à dire.
	Jean Marie Guillon dans ses notes et maintenant Jean Michel Soldi et Eric Renoux dans leur commentaire ont prononcé le nom de la famille Authieu. Dans un discours pour la distribution des prix de la Résistance en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>Le “journal” est terminé, mais des anciens du maquis et surtout leurs descendants ont encore des choses à dire.</p>
	<p>Jean Marie Guillon dans ses notes et maintenant Jean Michel Soldi et Eric Renoux dans leur commentaire ont prononcé le nom de la famille Authieu. Dans un discours pour la distribution des prix de la Résistance en octobre 1964 où il parle de sa vie de maquisard (nous allons poster ce discours et quelques photos de 1964) mon père dit “nous n’arrivons à nous en sortir que grâce à l’aide admirable de quelques paysans du Haut-Var”.  Un témoignage des “fils et filles” Authieu, Anot et Sage  (et d’autres peut-être) est en cours de rédaction. Il sera joint aux autres témoignages. Un petit mot dans cette partie “blog” vous en avertira. L’horloge du blog a été remise à l’heure, il n’y aura donc pas de confusion possible.
</p>
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		<title>Lecteur, ami</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Sep 2006 15:18:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[	Voilà près de neuf mois que nous faisons route ensemble, et aujourd&#8217;hui le chemin s&#8217;arrête, avec les dernières lignes du Journal du maquis. Lignes écrites &#8220;aux armées&#8221;, sous d&#8217;autres cieux que ceux du Var, au seuil d&#8217;une autre aventure qui allait entraîner ceux du maquis Vallier, tous engagés dans la 1ère Division Française Libre, des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>Voilà près de neuf mois que nous faisons route ensemble, et aujourd&#8217;hui le chemin s&#8217;arrête, avec les dernières lignes du Journal du maquis. Lignes écrites &#8220;aux armées&#8221;, sous d&#8217;autres cieux que ceux du Var, au seuil d&#8217;une autre aventure qui allait entraîner ceux du maquis Vallier, tous engagés dans la 1ère Division Française Libre, des Vosges à Royan, puis en Alsace et enfin à l&#8217;Authion pour les derniers combats de libération du territoire.</p>
	<p>De nos hésitations au seuil de cette entreprise (la publication au jour le jour des pages du Journal), nous nous sommes déjà expliqués ; à quoi bon ressortir tout ça, la place des souvenirs n&#8217;est-elle pas qu&#8217;avec les souvenirs ?</p>
	<p>Ta réaction, lecteur, ami, a été tout autre, et pour dire les choses, inattendue et très encourageante. Beaucoup de messages sur les mél de l&#8217;un ou l&#8217;autre de nous deux ont complété les commentaires mis sur le site ; nous y avons lu ton intérêt, souvent passionné, tes questions, naturellement légitimes, sur tel ou tel épisode et la lecture de cet épisode que permet (ou qu&#8217;impose) le recul de soixante ans ; nous y avons aussi lu, harmoniques du récit, les échos dans ta propre histoire et dans ta propre famille de ces années de guerre, de lutte, d&#8217;espérance ; ton émotion, parfois palpable derrière tes messages, nous dit qu&#8217;au bout du compte c&#8217;était plutôt une bonne idée de publier le Journal.</p>
	<p>Adieu, lecteur, ami ; et merci de la route commune. </p>
	<p style="text-align:right; text-indent: 0"> Claude et Jean Michel</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le sac est lourd, les gars&#8230;.</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Sep 2006 15:18:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[	Écrit pendant la campagne des Vosges avec la I. D.F.L. ,
souvenir du Maquis pour un journal que nous voulions fonder
	- : - : - : - : - : - : - 
	
Le sac est lourd, les gars&#8230;
	
Les gars ! Le sac est lourd sur vos pauvres épaules
Courbées, meurtries, coupées pendant tout le chemin
Lassant, pénible [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p style="text-align:center; text-indent: 0">Écrit pendant la campagne des Vosges avec la I. D.F.L. ,<br />
souvenir du Maquis pour un journal que nous voulions fonder</p>
	<p style="text-align:center; text-indent: 0">- : - : - : - : - : - : - </p>
	<p style="text-align:center; text-indent: 0">
Le sac est lourd, les gars&#8230;</p>
	<p style="text-align:left; text-indent: 0">
Les gars ! Le sac est lourd sur vos pauvres épaules<br />
Courbées, meurtries, coupées pendant tout le chemin<br />
Lassant, pénible et dur, que depuis ce matin<br />
Vous fîtes sous la pluie et sous la grêle folles.
</p>
	<p style="text-align:left; text-indent: 0">
Marcher, toujours marcher, changer encore de camp,<br />
Marcher durant des jours, sans trêve et sans arrêt,<br />
Partir à tout moment, ne jamais respirer,<br />
Ne jamais s’évader du rêve hallucinant&#8230;
</p>
	<p style="text-align:left; text-indent: 0">
Les gars! Vous qui souffrez et souffrirez encor,<br />
Vous gagnez pas à pas la suprême victoire,<br />
Par dessus la souffrance et la douleur des corps.
</p>
	<p style="text-align:left; text-indent: 0">
Déjà vous pénétrez dans la plus pure gloire<br />
De ceux qui, dédaigneux des vivants et des morts,<br />
Jusqu’au bout auront su “persévérer et croire”.</p>
	<p style="text-align:right; text-indent: 0">
Fait à Ternuay, Novembre 1944</p>
	<p style="text-align:center; text-indent: 0">- : - : - : - : - : - : - </p>
]]></content:encoded>
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		<title>Aux Armées (3)</title>
		<link>http://www.maquis-vallier.fr/journal/?p=84</link>
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		<pubDate>Fri, 22 Sep 2006 15:17:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
	<category>Non classé</category>
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		<description><![CDATA[	Ce que j’écrivais de mes hommes , il y a 8 jours se vérifie excellemment maintenant. Depuis Nuits St Georges où nous étions, il y a une semaine1, nous sommes venus dans les environs de Belfort où nous avons enfin pris contact avec le Boche. Contact assez théorique d’ailleurs la plupart du temps, car on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>Ce que j’écrivais de mes hommes , il y a 8 jours se vérifie excellemment maintenant. Depuis Nuits St Georges où nous étions, il y a une semaine<sup>1</sup>, nous sommes venus dans les environs de Belfort où nous avons enfin pris contact avec le Boche. Contact assez théorique d’ailleurs la plupart du temps, car on ne tire qu’un strict minimum de part et d’autre. Personnellement je suis content de ma section qui a travaillé plusieurs fois depuis 3 jours et à mon entière satisfaction. On ne peut dire la même chose par rapport aux groupes qui ont travaillé avec nous, car il y a eu déjà quelques petits frottements, mais je n’entends pas me laisser marcher sur les pieds ni me laisser imputer des erreurs faites par d’autres.</p>
	<p>Aujourd’hui on ne fait rien, on a tiré 4 coups de canon en tout depuis ce matin, et ça devient très languissant. Je me suis installé avec ma section complètement à part et mon P.C. est ainsi loin de tout et de tous, ce qui est supérieurement intéressant. Cette belle liberté ne durera guère et nous allons nous rapprocher du PC du groupe près duquel nous travaillons normalement. J’y ai d’ailleurs un excellent copain, Danichewsky, avec lequel je travaille tout à fait en excellents termes et cela simplifie bien la besogne.</p>
	<p>L’inactivité relative où on se trouve pèse, surtout quand on nous annonce qu’il y a des résultats abracadabrants par ailleurs comme le franchissement du Rhin en Hollande ou la percée de la ligne Siegfried par les Américains. Que devient-on dans l’histoire<sup>2</sup>?</p>
	<p>Lorsqu’on est en action, j’ai un boulot vraiment intéressant, surtout avec les moyens dont je dispose. Autrefois, dès qu’on quittait un chemin, il fallait marcher à pied. Actuellement, avec ma Jeep, je passe par monts et par vaux dans tous les sens de l’expression, grimpant les collines et traversant les champs labourés, me contentant de mettre les 2 ponts dès que ça patine un peu trop.</p>
	<p>Quand on n’a pas le temps de faire la ligne la ligne téléphonique, on installe la radio, - et même quand je suis en déplacement avec la voiture, je continue à être en liaison avec mon PC grâce à ma radio.</p>
	<p>C’est vraiment un progrès énorme sur notre année 39-40 que cette question des liaisons. Actuellement, n’importe quel détachement s’en allant tout seul dans la nature continue à être relié à son groupe, à son PC, à n’importe quel moment et n’importe quel endroit, - et cela évite tant de pertes de temps et de gaffes diverses.</p>
	<p>La question embêtante actuellement est celle du courrier. Depuis un mois j’ai reçu une lettre en tout et pour tout et c’est vraiment maigre. On ne sait pas du tout où en sont tous ceux qu’on a quittés. Sans parler de l’envie que j’aurais d’avoir des lettres de chez moi, je voudrais un peu savoir ce que sont devenus les Hyérois depuis mon départ. Ce départ s’est effectué si brusquement que je voudrais bien connaître les réactions diverses qu’il a pu provoquer.</p>
	<p>Nous étions à Hyères depuis 3 jours à ne plus savoir du tout que faire ni devenir, sans ravitaillement, sans consignes, absolument livrés à moi même. Je finis par consentir à ce que les hommes entrent dans la formation F.F.I. en train de s’organiser à Hyères et moi même comptant m’engager, je ne sais pas trop par quel moyen dans l’artillerie lorsque je rencontre tout à fait par hasard à Hyères le capitaine Brunet-Foch de l’EM du général Brosset qui m’offre de faire rentrer mes hommes à la DFL et de m’emmener. Départ immédiat, aussi évidemment je saute sur l’occasion et 5 minutes après me voilà parti en route pour St Remi. Cela s’appelle vraiment un enlèvement comme rapidité et évidemment je n’ai pas le temps de passer prévenir tout le monde. Comment le Colonel C<sup>dt</sup> les FFI du Var l’aura-t-il accueilli, je l’ignore, mais je suppose que j’ai dû me faire attraper un certain nombre de fois et dans les grandes largeurs&#8230; Ma foi, tant que ce n’est que de loin!&#8230;</p>
	<p>La chose qui m’a été la plus extraordinaire en reprenant une existence somme toute normale, c’est de pouvoir marcher “librement dehors”. Ces 6 mois de maquis ont laissé pendant un moment une empreinte profonde et sûrement la grande majorité des gens ne se rendra pas compte de ce qui nous fut le plus dur dans cette vie du maquis. Le froid, le manque de confort, les marches pénibles n’ont rien été à côté de cette impression d’insécurité constante, de sensation de bête traquée.</p>
	<p>Et surtout pour le responsable de 70 ou 80 vies qui dépendent entièrement de la manière dont vous prenez les précautions et dont vous décidez les déplacements ou les décrochages. Le danger de la guerre n’est rien en comparaison de cette tension continue et sans répit, - sans le repos que constitue pour le soldat régulier la détente qu’il éprouve de se sentir en sécurité au cantonnement. Et c’est cela par dessus tout qui fut pénible, profondément dur dans notre vie.</p>
	<h4>1 - Vers le 10-12 septembre (Beaune a été libérée le 8, Dijon le 11).<br />
2 - Référence à des rumeurs infondées : la ligne Siegfried qui va du Luxembourg à la Suisse ne sera entamée qu’en octobre et l’attaque aéroportée d’Arnhem aux Pays-Bas (à partir du 17 septembre) se solde par un échec. La remarque de Vallier révèle aussi le désappointement des Français qui voudraient davantage participer à l’offensive contre l’Allemagne et qui se sentent mis de côté par les Américains.<br />
3 - Il s’agit du capitaine Prunet-Foch. Brosset commande la 1e DFL.<br />
</h4>
	<p style="text-align:center; text-indent: 0">- : - : - : - : - : - : - </p>
]]></content:encoded>
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		<title>Aux Armées (2)</title>
		<link>http://www.maquis-vallier.fr/journal/?p=83</link>
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		<pubDate>Thu, 14 Sep 2006 14:16:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
	<category>Non classé</category>
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		<description><![CDATA[	Eh oui! C’est encore sur mon vieux carnet du maquis que j’écris de nouveau ce soir. Il y a trop de choses qu’on ne peut écrire à cause de la censure, trop de choses auxquelles les “autorités”, - qu’elles soient du régiment ou au dessus -, trouveraient à redire, - et j’ai tellement pris l’habitude [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>Eh oui! C’est encore sur mon vieux carnet du maquis que j’écris de nouveau ce soir. Il y a trop de choses qu’on ne peut écrire à cause de la censure, trop de choses auxquelles les “autorités”, - qu’elles soient du régiment ou au dessus -, trouveraient à redire, - et j’ai tellement pris l’habitude de me mettre au net en écrivant tout pendant mes mois de maquis que cela me manque véritablement maintenant.</p>
	<p>Nous sommes à Nuits St Georges depuis 3 jours. Pays du bon vin, des crus célèbres et mes camarades passent leur temps en virée soit dans les patelins voisins: Chambertin, Volnay, Pommard!! quels noms!, - soit simplement chez les particuliers, tous négociants en vins et possesseurs de bonnes caves. Moi même suis royalement logé chez un gros négociant en vin, mais je me refuse catégoriquement à me laisser aller à boire des quantités de vin. Au contraire j’en bois moins qu’autrefois au maquis où j’avais toujours mon quart et quelquefois deux par repas. Ici au total, je ne bois pas un verre entier au repas alors que certains de mes voisins boivent une bouteille.</p>
	<p>La vie est franchement assommante. Vie de quartier, de caserne, avec les heures de présence et les inspections. Cette après midi inspection par le Capitaine Blanc, de nos véhicules. Il a trouvé à redire à la propreté de mes voitures, ce qui est assez normal, la camionnette rentrant juste de corvée et le chauffeur de l’autre n’étant en rien un spécialiste, puisque l’on ne m’a pas encore désigné de chauffeur depuis que je suis là et que j’ai pour cela pris mon observateur en direction de la lunette SOM. Demain, inspection de ma section par le Colonel Maubert, après demain.. je ne sais pas quoi, mais quelque autre corvée de ce genre. L’inspection par le Colonel Maubert ne m’effraye en rien d’ailleurs, car ma section est bien au point. On a bien travaillé ces jours ci et elle doit faire très bonne impression.</p>
	<p>Je vais revenir un peu sur les faits marquants de mon existence depuis mon entrée à la 1ère D.F.L. D’abord rapide passage en revue de mes chefs et camarades. Le Colonel Bert, grand artilleur de l’avis unanime<sup>1</sup>, distant et qui m’est inconnu. Je lui ai parlé deux fois: le jour où je lui ai été présenté, et il y a 3 ou 4 jours où il m’a fait appeler pour me demander s’il pouvait compter vraiment sur la SOM. Le L<sup>t</sup> Colonel Maubert, son 1er adjoint, petit, remuant, toujours parti par monts et par vaux, et enfin le L<sup>t</sup> Colonel Gauthier, qui est celui que je connais le mieux. C’est d’ailleurs lui qui est présent le plus souvent et c’est à lui qu’on a recours et affaire tout le temps. Personnellement je l’aime beaucoup et le trouve fort sympathique. Il est d’un calme et d’une affabilité qui sont fort appréciables et appréciés. Je ne connais à peu près pas le Cdt Ravet et avec les capitaines, nous arrivons dans les gens plus proches de nous. Je reviendrai sur le Capitaine Caussèque et vais passer rapidement les autres: Blanc, secrétaire particulier du Colonel, pas très attirant et souvent accusé de se mêler de ce qui ne le regarde pas, - Charmoran, Adida et Coll, qui semblent vraiment s’être trouvés dans le même but: faire de bons repas, boire de bons vins et chercher de gentilles demoiselles et enfin Caussèque. C’est sûrement celui qui travaille le plus de tous et il est vraiment très sympathique. C’est nettement celui que je préfère et dont la compagnie m’est le plus agréable.</p>
	<p>Dans les lieutenants je suis seul à deux galons, et les Ss Lieut<sup>ts</sup> sont deux vieux: Lacan, un notaire d’Algérie et Rouillon. Le premier est gentil, neutre, effacé et le second parle avec beaucoup d’abondance. De jeunes aspirants, très jeunes, avec les défauts et les qualités de la catégorie. La chose certaine, c’est que c’est très différent de la popote de 39-40. J’y étais le plus jeune lieut<sup>t</sup>, et avec Loison nous étions les deux plus jeunes officiers du groupe. Ici avec mes 2 galons et la bande de Ss Lieut<sup>ts</sup> et aspirants je fais figure de hiérarchiquement vieux, bien que les deux Ss Lieut<sup>ts</sup> soient bien plus âgés que moi. C’est encore avec le C<sup>ne</sup> Caussèque que je me sens le plus proche et pourtant je ne me vois guère vraiment camarade avec lui. Ce n’est sûrement pas d’avec mes camarades d’ici que pourra sortir une amitié comme celle de Loison! Mes hommes sont, eux, très bien et je m’entends avec ma section à la perfection. Deux margis qui font bien leur boulot, l’un des deux, Salama, me rappelle Rinaudo par beaucoup de points. Il est d’ailleurs élève de Centrale et donc futur ingénieur comme mon ex sous-chef de section SOM de 39-40. J’ai pu récupérer mes deux agents de liaison, Roger et Claude qui ne m’avaient guère quitté au maquis et qui me suivent ainsi partout. Au total un groupe très homogène, qui s’entend très bien aussi bien à l’intérieur du groupe qu’avec moi.</p>
	<h4>1 - Il commande l’artillerie de la 1e DFL.</h4>
	<p style="text-align:center; text-indent: 0">- : - : - : - : - : - : - </p>
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		<title>Lettre à Louis Picoche</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Sep 2006 09:20:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[	Aux Armées - 8/9/44
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			<content:encoded><![CDATA[	<p style="text-align:center; text-indent: 0">Aux Armées - 8/9/44</p>
	<p>Je ne t’ai pas encore écrit malgré le grand nombre de choses à nous dire d’abord parce que je voulais vite terminer mon rapport pour le Colonel Lelaquet<sup>1</sup> (je le lui ai envoyé il y a plusieurs jours par courrier officiel) et puis parce que je voulais revoir la plus grande partie de nos maquisards actuellement admis dans un des meilleurs bataillons de la division. Pour en finir avec eux, ils sont contents et surtout, chose qui te fera plaisir autant qu’à moi, on est vraiment content d’eux. Ils ont donné satisfaction à tous les points de vue et notamment au point de vue marche, ce qui, je suppose, ne t’étonne pas. J’ai avec moi Roger et Claude qui font partie de mon équipe personnelle.</p>
	<p>Passons aux questions affaires.</p>
	<p>Demailly a dû venir te voir au sujet des questions d’argent. Le dernier jour à Hyères, il est arrivé me demandant environ 27 000 fr, sans me donner aucun détail. Je savais que je lui devais environ 12 à 15 000 fr d’argent qu’il avait payé depuis notre départ de Quinson et que je n’avais pu lui payer à ce moment là car comme tu te souviens, je suis resté un moment sans argent. Il m’a dit avoir payé aussi le tabac qu’il a réquisitionné aux Salles et à Bauduen pour nous. Dans ce cas là,  cela fait bien la somme demandée, car aux Salles il y en avait pour <u>5.523 fr</u> et à Bauduen pour <u> 5 189 fr</u> (je t’envoie les factures mais je garde les autres papiers de la régie). N’ayant pas assez d’argent sur moi, je lui ai donné un acompte de <u>10.000 fr </u> et on lui est donc encore redevable d’environ 17 000 fr.</p>
	<p>Personnellement, il me reste appartenant au maquis:<br />
<u>8.830 fr</u> que je t’enverrai dès que le service postal marchera normalement à ce point de vue là.<br />
En plus il reste: <u>5.000 fr</u> chez le Commandant Périno actuellement je ne sais où, mais dont l’adresse civile est:<br />
Mr Maurice Périno, Bagnols en Forêt (Var)<br />
J’ai donné <u>3000 fr</u> à Aignier (1, rue Folletière à Draguignan) pour les lampes de TSF et il ne m’a pas rendu la monnaie. Fais la toi adresser directement.<br />
Enfin à Hyères, j’ai donné 2000 fr à Bob (l’ingénieur radio) qui avait perdu ses lunettes en service commandé et dès que je le reverrai, je me ferai rendre la monnaie et te l’enverrai.</p>
	<p>Donc tu vas recevoir &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;  8.830 fr<br />
et il faut que tu récupères<br />
chez le Cdt Périno  &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;  5.000
</p>
	<p style="text-indent: 230px"><u> &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;</u></p>
	<p style="text-indent: 140; margin-bottom:0px;">soit  &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; 13.830 fr &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;  auxquels il faudra
</p>
	<p style="margin-top:0px; margin-bottom:0px; margin-left:360px; text-indent: 0px">ajouter le reste de 3000 fr</p>
	<p style="margin-top:0px;  text-indent: 0px">d’Aiguier et des 2000 fr de Bob, ce qui doit te permettre de payer directement Demailly, et le maquis finit sans bénéfice ni perte. J’ai bien gardé toute la comptabilité<sup>2</sup> et si c’est urgent, je peux te la recopier et te l’envoyer mais si ça peut attendre, je crois qu’il vaudrait mieux que on discute tout ça à mon retour.</p>
	<p>2ème question important: celle des voitures.</p>
	<p>Nous avons réquisitionné: <u>La Juvaquatre</u> de Mr Pennaveyre à Aiguines, que j’avais confiée à Demailly (méfie toi car j’ai l’impression qu’il y en a quelques uns qui voudraient bien récupérer les bagnoles à bon compte et sur le dos du maquis).<br />
Le <u>P45</u> pris à la milice de Marseille (<u>sans</u> bon de réquisition)<br />
La <u>Vivaquatre</u> et la <u>V8</u>  réquisitionnées pour nous par les gens de Régusse (par celui à qui, sur tes indications, j’avais donné 1000 fr que je n’ai jamais revus pour l’organisation des guérillas).<br />
Enfin une <u>Traction Avant</u> réquisitionnée par les mêmes Régussois et gardée par eux<sup>3</sup>.</p>
	<p>Vois un peu pour toutes ces voitures et fais régulariser les réquisitions en les faisant par exemple officiellement réquisitionner pour vous à Hyères ou bien fais les rendre à leurs propriétaires. Dubourg<sup>4</sup> pourrait s’occuper de ça.</p>
	<p>Sauf Demailly, il n’y a aucune dette nulle part.</p>
	<p>Pour nos affaires personnelles qui doivent être avec le P.45 fais les entreposer qq. part jusqu’à la fin de la guerre, - on retrouvera ce qu’on retrouvera&#8230;</p>
	<p>Je te promets le 1er exemplaire de mon journal du maquis!! Comment vont les affaires à Hyères. Je suppose qu’il n’y a pas la pagaille qu’on voit dans beaucoup de villes occupées par les FFI&#8230;</p>
	<p>Veux-tu présenter mes hommages à ta femme et à ta sœur et crois à ma vieille amitié.</p>
	<p style="text-indent: 300"> signé G. Sivirine</p>
	<p>P.S. En passant j’ai pu m’arrêter quelques heures et embrasser ma femme, ma fille et faire connaissance avec l’héritier.
<p>Répondu le 27-9-44<br />
réclamé état des entrées et sorties des gars partis au FTP et le double du rapport envoyé au Cdt Le Laquet</p>
	<h4>1 - Ancien chef départemental de l’ORA, devenu chef départemental des FFI, il prépare un  « rapport sur l’action des FFI du Département du Var pendant les combats de la Libération du 15 au 26 août 1944 ». Ce gros rapport, terminé en novembre 1944, est rédigé selon les normes du rapport militaire (des faits « secs », des chiffres). Rassemblant les divers rapports de chefs de secteur sans aucun esprit critique, il est souvent erroné et partiel.<br />
2 - Cette tenue scrupuleuse des comptes se rencontre fréquemment dans la Résistance et contredit les rumeurs d’enrichissement personnel, souvent malveillantes,  qui courent fréquemment sur ses chefs ou ses responsables de parachutages.<br />
3 - Ces « emprunts » de véhicules – que Vallier mentionne dans son journal – ont eu lieu en juin et juillet. Le camion de la Milice est un véhicule qui servait à celle-ci pour transporter du bois.<br />
4 - Louis Dubourg, l’intendant du maquis. Nous ne pouvons identifier les autres personnes citées.</p>
	</h4>
	<p style="text-align:center; text-indent: 0">- : - : - : - : - : - : - </p>
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